mercredi 27 janvier 2010

Veit Stratmann au Nouvel Olympia de Tours


Le "1% culturel" est destiné à financer la réalisation d'une oeuvre d'art contemporain lors de la construction ou la rénovation d'un bâtiment public.


Architecte : Finn Geipel et Nicolas Michelin (Paris)


Lors de la construction du Centre Dramatique Régional de Tours - Nouvel Olympia en 2003, c'est le projet d'aménagement du parvis, proposé par Veil Stratmann, qui a été retenu.

Né en 1960 à Bochum en Allemagne, le plasticien Veit Stratmann vit et travaille à Paris depuis de nombreuses années.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Veit_Stratmann



Ici, la surface translucide et rétro-éclairée du parvis, en plus d'illuminer l'entrée du théâtre, "transforme le spectateur en acteur et le passant en spectateur".
http://www.cdrtours.fr/





Centre dramatique Régional de Tours - Nouvel Olympia
- Tours, 27 janvier 2010 -

jeudi 21 janvier 2010

Maisons - fluos 2006 - 2008


Depuis le 16 septembre 2009 et jusqu'au 23 juin 2010, les "Maisons - fluos 2006-2008" de Bernard Calet sont exposées dans le restaurant/cafétaria du Nouvel Olympia, Centre Dramatique Régional de Tours.




Bernard Calet est né en 1958 à Charenton.
Il vit et travaille à Tours et à Angers.

Le Groupe Laura, à l'initiative de cette exposition, décrit l'oeuvre de Bernard Calet en ces termes :

"D'une manière générale, l'oeuvre de Bernard Calet est une exploration des modes de perception de l’architecture et de l’urbanisme. Nous sommes dans un monde où la sédentarité et la mobilité sont tour à tour sollicitées, parfois jusqu’à l’extrême. La séparation entre l’espace privé et l’espace public est aussi l’un des enjeux essentiels des politiques modernes et des conditions de l’habitat. Nous trouvons dans les rapports à l’architecture et à l’urbanisme, des questions essentielles pour penser notre époque.



Le dispositif de maisons traversées par des fluos dessine métaphoriquement le réseau urbain et les modalités contemporaines de l’habitation. Les maisons sont posées les unes près des autres traçant ainsi une forme de maillage urbain. Le flux de lumière qui les franchit de part en part souligne la diversité des réseaux du circuit d’acheminement urbain et la porosité territoriale des espaces privées / publics.



En combinant une
maquette d’architecte au tube de lumière, l’artiste rend compte d’un étrange enchâssement dont la connexion des sphères intimes et collectives est le
sujet principal. Notre perception se fait ainsi complice du lieu d’habitation investi par l’équivoque moderne. Entre les ressorts économiques des constructions modernes standardisées et l’importance politique des réseaux urbains et de leur découpage territorial, l’œuvre de Bernard Calet sollicite le regard à la fois sur le mode de la séduction et du rejet. " (Jérôme Diacre)

Sources :


Groupe Laura

Eternal Network


Centre Dramatique Régional de Tours - Nouvel Olympia
- Tours, 21 janvier 2010 -

mercredi 20 janvier 2010

Jean-Baptiste-Joseph WILLART de Grécourt




La rue Grécourt, qui a remplacé la rue des Sables d'Olonnes par arrêté du 13 juillet 1883, est située dans le quartier Michelet/Saint-Etienne à Tours.



De qui s'agit-il ?

Jean-Baptiste-Joseph WILLART de Grécourt est né à Tours vers 1683 et mort le 2 avril 1743.



http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Joseph_Willart_de_Grécourt

Willart de Grécourt est le plus jeune fils d'une famille bourgeoise originaire d'Ecosse.

Dès l'âge de 13 ans, il obtint le titre de chanoine auprès de l'église Saint-Martin de Tours.

Très vite, il prendra ses distances avec la prêtrise pour plus de liberté et de plaisir.

A Paris, il se lia avec le maréchal d'Estrées et avec d'autres seigneurs qui menaient une vie pleine d'excès et de folie.

Grécourt y était très courtisé (en particulier par les jolies femmes) pour sa répartie et ses talents de conteur grivois.



Agé et fatigué de la vie parisienne, il se retira en touraine et plus précisément chez le duc d'Aiguillon dans le château de Veretz, son "paradis terreste".

Ses historiettes, contes et poésies souvent libertines furent réunies peu après sa mort, sous le titre "Oeuvres diverses de M. de G..."



Il fut inhumé dans la nef de Saint-Martin en laissant pour lui même cette épitaphe :

Il est mort, le pauvre chrétien !
Molina perd un adversaire
Et l'amour un historien.
Si je consulte son bréviaire
La religion n'y perd rien.



- Tours, 20 janvier 2010 -

mardi 12 janvier 2010

Tours sous la neige


En ce mardi 12 janvier 2010, il neige à nouveau abondamment à Tours.



L'Hotel de Beaune-Semblancay et la Chambre de Commerce




Le Pont Wilson



La Place Plumereau


L'hôtel de Ville


- Tours, 12 janvier 2010 -

lundi 4 janvier 2010

La Tour de Guise du château de Tours


Le château de Tours, reconstruit au XIIIème siècle par Philippe Le Hardi sous la forme d'un quadrilatère, comportait une tour cylindrique à chaque angle.




Aujourd'hui, seule la tour dite de Guise est complète, la seconde située au Sud-Est ayant été arasée.



Cette tour porte le nom de "Tour de Guise" depuis le 15 août 1591.



Un petit rappel historique...

La France est en pleine guerre de religion.
Henri III avait fait assassiner le duc Henri 1er de Guise (dit le balafré) à Blois le 23 décembre 1588.



Le dernier des Guises, le duc de Mayenne, lui ayant échappé, Henri III fit arrêter, en même temps, Charles de Guise le fils ainé du balafré, la duchesse de Nemours et ses deux fils, le vieux cardinal de Bourbon et l'archevêque de Lyon.

Charles de Guise, prince de Joinville, fut enfermé dans le plus grand donjon du château de Tours, le cardinal à Chinon, l'archevêque à Amboise, et les princes de Nemours à Loches.




Alors agé de 15 ans, Charles de Guise réussit à s'évader du deuxième étage de sa prison
le 15 août 1591.

Les documents et rapports officiels relatent en détail l'exploit du jeune prince de Joinville :

Le 15 août, jour de l'Assomption, le prince s'était rendu, suivant sa coutume, à la chapelle du château, pour y entendre la messe. Ses prières achevées, il revint à la tour. Avant d'y entrer, il aborde familièrement ses gardes, ce qui lui arrivait souvent, et leur porte un défi à qui montera le plus promptement, à cloche-pied, l'escalier à vis. Les gardes se mirent à rire. Voyant qu'aucun d'eux n'ose lui répondre, le duc prend brusquement son élan, gravit les marches quatre à quatre, se jette dans sa chambre à coucher, et en ferme rapidement la portes aux verrous. Il ordonne ensuite à ses domestiques de ne point ouvrir, quelques menaces qu'on leur fasse ; puis, sachant bien que la porte, doublée de fer, résistera longtemps aux attaques dont elle va faire l'objet, il s'empare d'une corde qu'on lui avait apportée la veille dans son linge, l'attache à un bâton qu'il passe entre ses jambes, après quoi, ouvrant le fenêtre, il se fait descendre par ses gens.



Au moment où il allait atteindre la terre, quatre coups de feu sifflent à ses oreilles ; les gardes du château l'avaient aperçu. Effrayé par ce bruit, ses domestiques lâchent la corde ; il tombe d'une hauteur de quinze pieds, et malgré qu'il se soit fait une blessure au genou, il gagne le faubourg de La Riche avant de rejoindre la ville de Bourges à cheval.



Le nom de la tour a conservé le souvenir de cette périlleuse entreprise.



De forme cylindrique, la Tour de Guise repose sur le rempart gallo-romain.
A sa base, elle a une épaisseur de 2,80 mètres et au sommet, d'environ 2 mètres.



Elle est couverte d'un toit conique en ardoise à la fin du XVIIIème siècle et repose sur un couronnement refait au XVème siècle.



Les machicoulis ont été restaurés au XIXème siècle.



Château de Tours
- Tours, 6 janvier 2010 -

vendredi 1 janvier 2010

Un regard sur Tours - Bilan 2009


L'année 2009 est terminée et un premier bilan du blog s'impose.
Que s'est-il passé en 2009 sur "Un regard sur Tours" ?

Tout d'abord, m'indique que vous avez été 11 277 à visiter le blog et que 36 299 pages ont été vues.

S'agissant de la première année d'existence du blog, je n'ai pas de recul suffisant pour analyser ce chiffre...attendons le 31 décembre 2010 pour en savoir plus !



Toutefois, on peut constater que le nombre de visites quotidiennes a progressé régulièrement tout le long de l'année avec une pointe à 159 le 15 juin 2009 quand j'ai publié un billet sur le meeting aérien de Tours.




C'est d'ailleurs l'expression "meeting aérien Tours" qui fut saisie le plus souvent dans un moteur de recherche suivie d'"un regard sur Tours" :



S'agissant de la location géographie des visiteurs, on remarque que 89,7% d'entre vous venez du continent européen :



Et principalement de France et de la région Centre, une statistique somme toute logique :




Parmi les sites les plus affluents, hormis la barre de navigation de blogger, sont venus en tête :

- A propos de la "Symphonie mécanique" du 30 juin 2009 :

www.lamachine.fr et http://zonelibre44.free.fr/la_machine.htm



- Le blog de Mobi (mobihungary.blogspot.com), une fidèle lectrice,

- Après la manifestation de motards place Jean Jaurès le 21 mars 2009, le forum des motards d'Indre et Loire : http://moto37.forum-actif.net/

- Le blog de Christian "tourainissime.blogspot.com" et son guide touristique sur la touraine,

- Hebdotours qui rassemble les liens des sorties et visites à Tours,

- 37-online, le site du tourisme en val de Loire,

- et sans oublier les autres abonnés fidèles du Blog:
Dadavidov, Bright Moments, Gaël, Stéphane B., et Val.



Merci à vous tous pour vos commentaires et rendez-vous en 2010 pour d'autres billets sur le patrimoine, l'histoire et la vie culturelle de la ville de Tours... et de nombreuses photos.

- Tours, 1er janvier 2010 -