dimanche 28 février 2010

Portail de l'Hôtel du Trésor de Saint-Martin




Ce portail du XVème siècle situé place du Grand-Marché, constituait l'entrée principale des maisons possédées par le trésorier de Saint-Martin.



Il s'agit du seul vestige d'un important ensemble de bâtiments aujourd'hui disparus.



Une statue de Saint-Martin devait se trouver dans la niche centrale de ce portail très orné, caractéristique du gothique flamboyant.




Le portail est classé au titre des Monuments Historiques depuis les 30 juin 1915 / 19 février 1916.




http://maps.google.fr/



54, 56 Place du Grand-Marché
- Tours, 28 février 2010 -

vendredi 12 février 2010

Vue de Tours en aval des Ponts (suite)


Une seconde vue de Tours en aval des Ponts, prise des coteaux de Saint-Cyr-sur-Loire.



Collection Unregardsurtours - Collection particulière

Sur cette carte postale, le Pont d'Eudes (au second plan) est totalement détruit et remplacé par le Pont de fil que nous connaissons aujourd'hui.



Ponts de Loire

- Tours, 12 février 2010 -

mercredi 10 février 2010

Vue de Tours en aval des Ponts


Cette toile, exposée au Musée des Beaux-Arts de Tours, est l'oeuvre de Charles-Antoine ROUGEOT (Paris 1740 - Tours 1797), premier conservateur et fondateur du Musée.

Elle représente une vue de Tours en aval des Ponts, prise des coteaux de Saint-Cyr.



Sous le tableau, on peut lire le texte suivant :

"Les quelques tableaux peints par Charles-Antoine Rougeot et répertoriés aujourd'hui se réduisent à un très petit nombre d'oeuvres. Toutes ces peintures ont pour objet unique la représentation de Tours et des environs proches de la ville.

Cette toile peut être datée d'avant 1784-1785 puisque le pont d'Eudes n'est pas encore démoli, elle représente une île au premier plan qui a tout à fait disparu et à gauche l'ancien port de Saint-Symphorien. Le tableau met à l'honneur le nouveau pont construit de 1764 à 1779 sous la direction des ingénieurs de Bailly et Cadet de Limay."(Don de Madame Trouissard, 1946)



Musée des Beaux-Arts
Palais des archevêques

- Tours, 10 février 2010 -

dimanche 7 février 2010

1429, Jeanne d'Arc fait halte à Tours


La rue Colbert conserve de nombreuses maisons des XVème et XVIème siècles.




Au numéro 39, se tient une maison du début du XVIème siècle dite "A la Pucelle Armée".



Le logis comprend trois étages dont un sous les combles.



Cette maison remplaça celle où l'armurier Colas de Montbazon (ou un autre des ses collègues) aurait fabriqué l'armure de Jeanne d'Arc en 1429.

D'après les comptes de Me Hémon Regnier, trésorier des guerres, il fut payé " au maistre armurier, pour ung harnois complet pour la dite Pucelle, cent livres tournois ".


Cathédrale Saint-Gatien de Tours

Une plaque placée sur la façade du logis à l'occasion du 500ème anniversaire du passage de Jeanne d'Arc à Tours, rappelle cet épisode historique.



1429-1929

(Ecu de Jeanne d'Arc et de Tours)

Jeanne d'Arc fut pourvue de son armure par un brigandinier demeurant ici.
(Une brigandine est une petite cotte de mailles ou armure légère en usage du XIIème au XVème siècle. Corselet de plates rivées sur cuir ou sur tissu.)
Avril 1429
dont la maison prit pour enseigne
"A la pucelle armée"


Lors de son séjour à Tours (pendant un mois environ), elle fut hébergée par Eléonore de la Pau, dame d'honneur de la reine Marie d'Anjou, épouse de Jehan Du Puy, qui sera conseiller de la reine Yolande d'Aragon.




La maison édifiée en 1590 à l'emplacement de l'ancien logis médiéval (actuel n°15 du la rue Paul-Louis Courier) porte une plaque commémorant le cinquième centenaire de sa venue.



Jeanne d'Arc partit de Tours vers le 25 avril 1429 équipée de son armure, son épée (un armurier de la ville alla chercher l'épée déposée par Charles Martel à Sainte-Catherine-de-Fierbois) et son étendard (bannière blanche peinte par l'artiste tourangeau Hennes Poulvoir).

Douze jours après elle faisait lever le siège d'Orléans.




Horace Hennion, conservateur du Musée de Beaux-Arts de Tours, rédigea ce poème en 1929 :

"Tours, la seule ville où Jeanne n'ait point pleuré,
De Monseigneur Martin, Saint Guerrier, Saint Apôtre,
Ville chère plus que tout autre,
Cité des hautes tours, au ciel doux azuré,
Pour Jeanne, tu forgeras la lourde armure blanche,
Et tu ceignis aussi sa hanche
De l'antique épée à cinq croix
Qu'un pieux avait vouée à l'autel de Fierbois ;
Pour Jeanne, tu broderas, selon l'exacte invite
De Dame Catherine et Dame Marguerite
Le Roi du Monde en Majesté sur l'étendard
De boucassin semé de Lys : le léopard
Et prit grand peur et prompte fuite,
Ainsi qu'avait promis Messire Saint Michel.
Bonne ville où dès lors se sentit roi réel
Notre gentil dauphin "de par le roi du ciel".
C'est de toi que partit le vol de la Victoire,
Qu'il remonta le cours de la royale Loire,
C'est vers Toi qu'il revint auréolé de gloire
!"


Rue Colbert et Paul-Louis Courier
Cathédrale Saint-Gatien de Tours
- Tours, 7 février 2010 -


mardi 2 février 2010

Tours, l'esprit d'une ville


Un nouvel ouvrage vient compléter ma bibliothèque :

"TOURS, l'esprit d'une ville"
de Pierre Simon aux éditions Le cherche midi.


(Le cherche midi)

Un superbe livre illustré par plus de 180 clichés de photographes locaux :
Yves Brault, Stéphane Chevillon, David Darrault, Stevens Fremont, Marc Jauneaud (Image de Marc) et Frédéric Paillet.


- Tours, 2 février 2009
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lundi 1 février 2010

L'horloge de la gare de Tours


Au centre de la façade de la gare de Tours, une horloge de 2 mètres de diamètre donne l'heure aux passants depuis 1898, date de construction de l'édifice.



(Collection particulière)

En 2003, le cadran, les aiguilles et les parties cuivrées de l'horloge ont fait l'objet d'un important travail de restauration pris en charge par la Sncf.



La même année, le moteur datant de 1958 a été changé et le nouveau mécanisme synchronisé avec l'horloge atomique.



Gare de Tours
- Tours , 1er février 2010 -